♥Mon ange,
Chaqun sa merde. Faudrait comprendre, que si je chiale si fort c'est pour ce vide qui m'instore. Faudrais comprendre que si je crie si fort c'est que je comprend que la vie avait tord. Il aurait vraiment fallu que je me rendent compte, de tout ça. Et de ses soirs là. Le cul au sol dans cette salle de bain souvent aux alentours de vingt et une heures du soir. Je devienne vite habituées du déballage de tristes vérités. Ils manquent un espace entre chaque mais je suis toujours l'histoire. Se le dire tout haut pour voir ce que cela donne, en voilà un beau résumé. Les mots sont parfois trop forts, la réalité bien trop loin. Un assez de regarder le spectacle se dérouler, un peu trop passives, pensives. S'achèveront en silence, dépourvues de "pourquoi". Je te croise souvent dans mes pencée au moment décisif, l'instant où tout cette amour que tu m'as toujours porter deviend maladif. Sans mot et sans bruit je ne sais plus quoi faire, j'ai pourtant bien essayé de mettre mon coeur dans une boite de fer. Je sais que pourtant je suis épuisé, tout ce qui mais arrivé m'as bien linché mais j'en reviens toujours a ce même refrin. Tu sais.. Je suis vide. Je n'ai même plus de larmes, je n'ai plus de remords, plus de regrets, plus de temps pour y pencé. Je ne ressens plus rien. Je suis vide. A croire que j'en ai trop fait. J'étais à deux doigts de redéraper vers cese qui m'a déjà entrainé bien assez loin, bien trop loin bien trop profond. Et là. je le crie. . Je me suis tant battue pour en arriver a oublie, et je suis vide. Y a même pas le bonheur d'avoir aimé un peu trop. Ça en devient presque dérisoir. Ne plus pouvoir étre spectatrice de ton numero trop amoral. Ca me brise le c½ur. J'ai pas envie d'être brisée dis toi peut etre que c'est trop tard pour dire sa . Je me dis qu'si j'y pense pas, ça ira. Seulement voilà, j'arrive pas à y croire, je suis à côté de la plaque. Je regarde par terre et je vois ton ombre qui se dessine bien loin, trop loin. Je les connais par c½ur, les contours de ton visage. J'en connais les moindres défauts, et les perfections, je les connais encore mieux. C'est pas un hasard tu sais. C'est cette main que tu m'as tendue la dernière fois, c'est ces derniers mots que tu m'as dit. C'est ton regard qui se plonge dans le mien, et qui m'avoue que c'est la fin, et pas le commensement d'une autres vie . Comme si je le savais pas déjà. Je tenterais pas de comprendre, mais j'aime bien quand tu me fais rire. T'enchaines un peu ces bêtises, je les garderai pour toujours. Signe furtif. J'aimerais te rejoins, ils ne comprendront pas que c'est toi que je vais voir. Comme s'il y avait quelqu'un d'autre. En fait, il y a quelqu'un d'autre. Et il y a ton sourire qui se fond dans la masse, il y a tes yeux qui se perdent, sans la douleurs et la fatigue à jamais dans le bleu de la nuit. On pourra pas aller plus loin. Ça ne pourra pas être plus beau. C'est pourtant toujours ta main que je crois tenir quand je me réveille, c'est pourtant cette même peau que je crois toucher avant de m'endormir. J'imagine pas que ça puisse être quelqu'un d'autre. Dis toi bien, que j'espère que tu fais pas pareil, que tu les enchaines, leurs faits du mal, et part. Je m'en veu trop deja. J'en ais mal au c½ur tu sais . Puis j'aligne ces mots. C'est moche. C'est pire que tout enfaite ton absence me detruit. MEMERE(L)